
Depuis 2019, Les Rencontres de la photographie d’Arles et Tënk invitent le documentaire à ciel ouvert. À la nuit tombée, la Cour Fanton se transforme en cinéma plein air et accueille des films rares, libres et singuliers, en dialogue avec les expositions.
50 min, 2023
Langue : anglais – sous-titres : français
L’évolution et l’extinction racontées à partir du point de vue minéral. La géo-biosphère est présentée comme un lieu de possibilité d’évolution, où les humains disparaissent mais où la vie perdure.
60 min, 1983.
Langues : arabe, français – sous-titres : français
À partir d’images d’archives coloniales, la femme de lettres algérienne Assia Djebar compose un essai où la bande-son donne la parole aux Maghrébin·es. Poésies, cris de révolte et chants, en arabe et en français, viennent, en contrepoint de l’histoire officielle, faire revivre la domination vécue par les peuples Nord-Africains.
16min, 2016
Langues : arabe, français – sous-titres : français.
Projections accompagnées d’une rencontre avec Katia Kameli et Clément Dirié, photographe et commissaire de l’exposition Le roman algérien (un nouveau chapitre).
Un essai cinématographique et poétique réalisé à partir d’archives coloniales, de voix, de poèmes et de « chansons d’oubli » compose une nouvelle manière d’appréhender l’histoire algérienne.
93 min, 2023.
Langues : français, malinké, fulfulde (pular) – sous-titres : français
Thierno parcourt la Guinée à la recherche de « Mouramani », le premier film tourné par un noir d’Afrique francophone, Mamadou Touré, en 1953. Dans cette quête, il découvre ce que sont devenus les cinéastes, les pellicules, les salles de projection de ce pays qui fut pionnier du cinéma sur le continent africain.
Un film soutenu par Tënk dans sa production
150 min, 2024.
Langue : anglais, allemand, espagnol, français, russe – sous-titres : français
Jazz, guerre froide et décolonisation s’entremêlent pour raconter comment les États-Unis, la Belgique et l’ONU ont été impliqués dans la chute et l’assassinat du dirigeant congolais Patrice Lumumba au début des années 1960.